Parties prenantes

Modalités du dialogue avec les parties prenantes

Les positions publiques du Groupe

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Sujet / Enjeux Position défendue
Compétitivité du nucléaire civil (Rapport de la Cour des comptes, World Nuclear Industry Status Report)

Prix de l’énergie / coût « complet » du nucléaire
EDF estime que le nucléaire constitue à ce jour une réponse durable et économiquement efficace aux besoins énergétiques futurs : il permet une relative indépendance énergétique grâce à des réserves mondiales d'uranium importantes, plus que suffisantes pour couvrir la demande mondiale prévue à l'horizon 2035 (AIE, World Energy Outlook 2012). L'énergie nucléaire est également une énergie décarbonnée, atout essentiel dans le contexte du changement climatique.
Rôle qu’EDF souhaite avoir dans la réalisation du potentiel de sobriété énergétique des bâtiments (notamment suite à conférence environnementale) Position publique prise dans le cadre de la concertation CEE :

EDF souhaite que soit remis en question le dispositif d’obligation dans sa forme actuelle (dispositif CEE) et que si nouveau mécanisme il doit y avoir, il respecte les principes suivants :

1.La reconnaissance de la complémentarité et de l’interdépendance avec les autres instruments de politique publique (réglementations, mesures fiscales, etc.)
2.La reconnaissance de l’existence de rôles distincts et complémentaires dans la chaîne de valeur.
3.Une répartition des rôles entre les parties prenantes en adéquation avec leurs compétences métier et leur valeur ajoutée dans la chaîne de valeur.
Position européenne sur le projet de directive visant à diminuer de 1,5 % la consommation du portefeuille de clients Position prise par L’UFE et l’AFG dans le cadre de la concertation CEE : « Les limites du dispositif CEE actuel montrent que la France ne pourra se conformer à l’article 7.1 de la Directive Efficacité Energétique avec son seul dispositif d’obligation des fournisseurs d’énergie : pour y arriver, elle devra nécessairement faire valoir l’article 7.9, afin de pouvoir exploiter un bouquet de mesures intégrant le cas échéant un dispositif CEE revisité ».
Arrêt de Fessenheim
(Thème : transition énergétique)
La centrale de Fessenheim est sûre, en bon état de marche et peut produire encore longtemps.

EDF a pris acte de la décision gouvernementale. En tant qu’exploitant responsable de la sûreté nucléaire, EDF continuera d’exploiter la centrale en toute sûreté en y faisant les investissements humains et financiers nécessaires à la sûreté, conformément aux engagements pris auprès de l’ASN qui a, dans ces conditions, autorisé le 4 juillet 2011 le fonctionnement du réacteur n°1 pendant 10 années supplémentaires.
Sous-traitance dans le nucléaire Le recours à la sous-traitance dans la filière nucléaire est un acte qui relève de la politique industrielle de l’exploitant comme dans d’autres filières industrielles,.

L’appel à des compétences et savoir-faire spécialisés, complémentaires à ceux des Exploitants, est essentiel à l’exploitation, à la maintenance, aux modifications et aux opérations de démantèlement en qualité, sûreté et performance des installations.

La sous-traitance est aussi un vecteur de développement d’un tissu industriel et de l’emploi dans les bassins d’implantation des Exploitants.

Ce recours à la sous-traitance dans la filière nucléaire est encadré et contrôlé, dans un objectif de sûreté, de radioprotection et de protection de l’environnement.

EDF ne sous-traite jamais la conduite des installations, mais fait appel à des prestataires pour la maintenance de son parc en exploitation. EDF assure toujours la maîtrise d'ouvrage des opérations de maintenance sous-traitées. EDF assure également la surveillance des activités confiées à des entreprises prestataires, et assume pleinement sa responsabilité d’exploitant.

Depuis mi-2012, conformément aux propositions faites dans les dossiers d’Evaluation Complémentaire de Sûreté remis en 2011 à l’ASN, EDF limite à 3 les niveaux de sous-traitance dans ses appels d’offres (le titulaire du marché et 2 niveaux de sous-traitance), et a étendu ces dispositions aux marchés en cours.
Temps de travail (note de l’ASN adressée à la DPI)

Qualité de vie dans le milieu professionnel
Depuis plusieurs années, le sujet des temps de travail et de repos fait l’objet de nombreux échanges entre l’inspection du travail de l’ASN et les Centres nucléaires de Production d’Electricité.

EDF considère que le temps de travail et le temps de repos sont des contributeurs essentiels à l’exercice de son métier en toute sécurité et sûreté. C’est pourquoi EDF a lancé depuis de nombreux mois plusieurs actions : mise en place de structures de pilotage pour disposer d’organisations plus performantes humainement et techniquement pendant les arrêts de tranche (période particulièrement chargées), ou encore clarification des demandes de dérogation éventuelles (en lien avec l’ASN et les représentants du personnel), par exemple.

EDF souhaite poursuivre dans cette dynamique pour préparer notamment le programme Grand Carénage.